10/09/2007

10/09/07 - 22:25

Découverte

J'ai découvert un nouveau sport que j'ai décidé de pratiquer assidument.
Le Krav Maga avec le maître européen Richard Douieb

27/08/2007

27/08/07 - 19:34

Sexe : amateurs de viande s'abstenir


Selon une étude, certains végétaliens refusent les rapports sexuels avec les mangeurs de viande.

Après "l'hétérosexualité, l'homosexualité, la transexualité, sans oublier l'ubersexualité (la métrosexualité est morte il y a bien longtemps), il y a maintenant une nouvelle forme de sexualité en ville", annonce une journaliste dans un blog du New Scientist. "Les végétalosexuels (vegansexuals) ne mangent aucune viande ni aucun produit issu d'animaux et ne veulent pas avoir de rapports sexuels avec les personnes" qui ne partagent pas leur choix alimentaire.

La journaliste appuie son affirmation sur les résultats d'une étude menée en Nouvelle-Zélande auprès d'adeptes du végétalisme. Il est apparu qu'un certain nombre de personnes, majoritairement des femmes, refusent tout contact intime avec des partenaires amateurs "d'animaux morts".

Un choix pratique - le végétalien ne veut pas avaler par accident un bout de viande qui serait resté coincé dans la bouche de son/sa partenaire ! - mais surtout éthique et moral : "Nos univers seraient trop éloignés", résume une femme interrogée dans le cadre de l'enquête.

Logique mais extrême

La journaliste va peut-être un peu loin en évoquant une nouvelle forme de sexualité. Ne serait-ce que parce que l'étude porte sur les témoignages de 157 personnes seulement. C'est peu pour évoquer un mouvement. Confirmation de Colin, végétalien de 36 ans contacté par LCI.fr : "C'est la première fois que je vois passer une telle information". Pour autant, il reconnaît que "c'est plus ou moins logique" : après tout, qui se ressemble s'assemble.

"J'avais une copine qui mangeait de la viande, souligne Colin. Parfois, cela se passait mal et c'était assez inconfortable." Et d'ajouter en riant : "Quand il y avait de la tension entre nous deux, elle mangeait de la viande devant moi !" Les couples mixtes (herbivores-carnivores) ne sont pas forcément voués à l'échec, précise encore Colin : "Ma sœur est végétarienne et son mari mange de la viande. Elle peut même lui en cuisiner alors que moi, je ne saurais pas faire ça pour ma compagne". Alors, la végétalosexualité, trop peu pour cet homme qui rejette le comportement extrême, "presque religieux", de certains végétaliens.

27/08/07 - 13:17

Mon coup de coeur romantique

25/08/2007

25/08/07 - 11:11

Un grand homme est mort


Raymond Barre, économiste et libre


Professeur d'économie plus qu'homme politique, l'ancien Premier ministre a souvent vécu son parcours dans les plus hautes sphères de l'Etat dans la contrainte.

Renaud PILA - le 25/08/2007 - 07h11


"Ma liberté intellectuelle et spirituelle a été totale, même s'il est vrai que l'on est jamais complètement libre physiquement". Dans un dernier livre d'entretien*, Raymond Barre évoquait peut-être avec pudeur la maladie qui le rongeait depuis quelques années. Cette maladie sur laquelle il n'avait pas prise et qui le privait d'une liberté qu'il aimait par dessus.

Ceux qui l'ont connu comme professeur retiendront un économiste à la renommée internationale. Ceux qui l'ont soutenu ou combattu dans les urnes se souviendront d'un homme qui ne s'est jamais plié aux règles de la politique. Raymond Barre s'est toujours plus intéressé à la France qu'aux Français, diront ses détracteurs.

"Je vous conseille de faire quelque chose où l'on a une plus grande liberté"

Né en 1924 à la Réunion, il y passe les vingt premières années de sa vie. Des études brillantes sur les mêmes bancs que l'avocat Jacques Vergès et son frère Paul. Passionné de philosophie et de littérature, il découvre alors l'univers de Proust qui ne le quittera plus. Après son arrivée en France en 1946, le diplôme de Sciences Po en poche, il veut tenter l'ENA ; "Barre, je vous connais, je vous conseille de faire quelque chose où l'on a une plus grande liberté" lui lance un de ses maîtres. Il choisit donc l'agrégation d'économie et les relations internationales, un milieu qui lui permettra de faire des rencontres capitales : Raymond Aron, la philosophe Simone Weil ou le penseur Alexandre Kojève. Il se forgera son corpus intellectuel : un capitalisme modéré par des règles, la connaissance des relations entre Etats ou le rejet de la pensée marxiste.

En 1955, après quatre années d'enseignement en Tunisie, il publie le fameux ouvrage Economie politique sur lequel les étudiants travaillent encore. Quatre ans plus tard, l'un des membres de son jury d'agrégation, Jean-Marcel Jeanneney, devient ministre de l'Industrie et lui propose de devenir son directeur de cabinet. Un défi qu'accepte le jeune professeur car les deux hommes se ressemblent : des universitaires qui aiment l'action mais qui rejettent les travers du milieu politique. Déjà pour Raymond Barre le mépris du " microcosme"...

Revenu à sa passion de l'enseignement, on vient de nouveau le chercher : à la demande du général du Gaulle, il devient en 1967 et pour cinq années le vice-président de la Commission européenne à Bruxelles. Très tôt convaincu de la nécessité de faire l'Europe, Raymond Barre y milite pour une Union économique et monétaire qui permettra plus tard l'avènement de l'euro. Négociations marathons et recherche permanente du compromis, ses années européennes sont aussi passionnantes qu'éreintantes physiquement. "La lecture d'un roman policier me permettait de rester éveillé après deux nuits blanches" racontait-il.

"Les Français n'acceptent pas un effort prolongé"

C'est durant son passage à Bruxelles qu'il apprend à travailler avec Valéry Giscard d'Estaing, alors ministre de l'Economie. Sur la même longueur d'onde sur les questions économiques et européennes, Giscard, devenu président, le nomme ministre du Commerce Extérieur en janvier 1976. En août, la démission de Jacques Chirac lui ouvre les portes de Matignon. Une nouvelle fois surpris qu'on ne fasse pas appel à un homme politique pour une telle fonction, Barre accepte la mission qui lui est confiée : "remettre de l'ordre" dans l'économie, trois ans après le choc pétrolier. Pour juguler inflation et chômage, le "plan Barre" impose aux Français la rigueur pour notamment redresser le franc.

Jusqu'à la présidentielle de 1981, le Premier ministre doit se battre sur deux fronts : une forte impopularité et une opposition systématique du RPR à l'égard de VGE. Barre livre une explication pour ses mauvais sondages : "Les Français n'acceptent pas un effort prolongé". La droite remporte à la surprise générale les législatives de 1978, des élections qui le parachutent député du Rhône et qui marquent le début d'une longue histoire d'amour et de désamour entre Raymond Barre et la ville de Lyon. Il préfèrera toujours la Seine à la Saône ; quant à Eve, son épouse, elle n'aime pas la cité des Gaules et ne quitte Paris que pour leur propriété de St Jean Cap-Ferrat, sur la Côte d'Azur. Les Lyonnais ne le considéreront jamais comme l'un des leurs.

Pourtant, ils en feront leur maire dix-sept ans plus tard. En 1995, Il fallait "sauver Lyon" après les scandales des années Michel Noir ; on vient une nouvelle fois chercher l'ancien Premier ministre alors âgé de 71 ans. Volontiers ambassadeur de Lyon à l'étranger, il y fera venir le G7 ; mais certains milieux lui reprocheront son manque d'implication dans la gestion de la ville et le RPR l'accusera à mots couverts d'avoir offert la ville au socialiste Gérard Collomb en 2001. Se soucier de l'intérêt général plutôt que de faire de la politique aura toujours été l'obsession de Raymond Barre. Une obsession louable mais souvent déplorée par ses amis qui estiment qu'elle le priva d'une réelle chance d'accéder à la magistrature suprême. En 1988, lors de sa seule compétition présidentielle, il ne parvint pas à franchir le premier tour, laissant Jacques Chirac affronter François Mitterrand.

Un mépris affiché pour le microcosme

Raymond Barre en campagne ou l'anti-Chirac. Ni promesse, ni rêve, ni mensonge, il ne voulait et ne savait pas se vendre. Un ancien ministre évoque ce meeting en terre agricole où le candidat UDF passa plus d'une heure à expliquer aux agriculteurs combien ils étaient trop subventionnés en France. "Peut-être n'avais-je pas lesqualités de tempérament nécessaires ?" reconnaissait-il. Un mea culpa qui n'empêchait pas Raymond Barre d'en vouloir éternellement au "microcosme ", à "ce milieu qui ne pense qu'à lui-même, qui vit par lui-même et de lui-même et qui ne souhaite qu'une chose : survivre".

Repéré au départ pour ses compétences intellectuelles, le professeur Barre n'est jamais devenu un homme politique. Mais il s'imposa au fil des années comme une figure incontournable du débat public. Les Français ne l'ont pas choisi mais ont toujours écouté ses "vérités" avec respect. Dans les dernières années de sa vie, ils ont pu découvrir à la télévision un autre Raymond Barre, le passionné de jazz et de cinéma, notamment les westerns, un homme qui aimait rire et qui parlait avec gourmandise de la bonne chère. Libéré, Raymond Barre savait alors mieux "se vendre", sans faux-semblant, loin des campagnes électorales qu'il qualifiait de " cloaques ". En juin 2002, la fin de son mandat de député signera son retrait de la vie politique.

Les propos de l'ancien Premier ministre Raymond Barre, qui avait évoqué dans une interview diffusée le 1er mars sur France Culture, un "lobby juif capable de monter des opérations indignes", avaient provoqué l'émoi dans la classe politique et l'indignation des organisations juives et antiracistes. François Bayrou les avait jugé "purement et simplement inacceptables", tandis que le Parti socialiste les avaient considéré "indignes d'un ancien Premier ministre de la République, censé rester une référence". Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s'était dit "scandalisé" par de tels propos, estimant que Raymond Barre avait "rejoint l'extrême droite".

25/08/07 - 11:10

Un grand homme est mort


Raymond Barre, économiste et libre


Professeur d'économie plus qu'homme politique, l'ancien Premier ministre a souvent vécu son parcours dans les plus hautes sphères de l'Etat dans la contrainte.

Renaud PILA - le 25/08/2007 - 07h11


"Ma liberté intellectuelle et spirituelle a été totale, même s'il est vrai que l'on est jamais complètement libre physiquement". Dans un dernier livre d'entretien*, Raymond Barre évoquait peut-être avec pudeur la maladie qui le rongeait depuis quelques années. Cette maladie sur laquelle il n'avait pas prise et qui le privait d'une liberté qu'il aimait par dessus.

Ceux qui l'ont connu comme professeur retiendront un économiste à la renommée internationale. Ceux qui l'ont soutenu ou combattu dans les urnes se souviendront d'un homme qui ne s'est jamais plié aux règles de la politique. Raymond Barre s'est toujours plus intéressé à la France qu'aux Français, diront ses détracteurs.

"Je vous conseille de faire quelque chose où l'on a une plus grande liberté"

Né en 1924 à la Réunion, il y passe les vingt premières années de sa vie. Des études brillantes sur les mêmes bancs que l'avocat Jacques Vergès et son frère Paul. Passionné de philosophie et de littérature, il découvre alors l'univers de Proust qui ne le quittera plus. Après son arrivée en France en 1946, le diplôme de Sciences Po en poche, il veut tenter l'ENA ; "Barre, je vous connais, je vous conseille de faire quelque chose où l'on a une plus grande liberté" lui lance un de ses maîtres. Il choisit donc l'agrégation d'économie et les relations internationales, un milieu qui lui permettra de faire des rencontres capitales : Raymond Aron, la philosophe Simone Weil ou le penseur Alexandre Kojève. Il se forgera son corpus intellectuel : un capitalisme modéré par des règles, la connaissance des relations entre Etats ou le rejet de la pensée marxiste.

En 1955, après quatre années d'enseignement en Tunisie, il publie le fameux ouvrage Economie politique sur lequel les étudiants travaillent encore. Quatre ans plus tard, l'un des membres de son jury d'agrégation, Jean-Marcel Jeanneney, devient ministre de l'Industrie et lui propose de devenir son directeur de cabinet. Un défi qu'accepte le jeune professeur car les deux hommes se ressemblent : des universitaires qui aiment l'action mais qui rejettent les travers du milieu politique. Déjà pour Raymond Barre le mépris du " microcosme"...

Revenu à sa passion de l'enseignement, on vient de nouveau le chercher : à la demande du général du Gaulle, il devient en 1967 et pour cinq années le vice-président de la Commission européenne à Bruxelles. Très tôt convaincu de la nécessité de faire l'Europe, Raymond Barre y milite pour une Union économique et monétaire qui permettra plus tard l'avènement de l'euro. Négociations marathons et recherche permanente du compromis, ses années européennes sont aussi passionnantes qu'éreintantes physiquement. "La lecture d'un roman policier me permettait de rester éveillé après deux nuits blanches" racontait-il.

"Les Français n'acceptent pas un effort prolongé"

C'est durant son passage à Bruxelles qu'il apprend à travailler avec Valéry Giscard d'Estaing, alors ministre de l'Economie. Sur la même longueur d'onde sur les questions économiques et européennes, Giscard, devenu président, le nomme ministre du Commerce Extérieur en janvier 1976. En août, la démission de Jacques Chirac lui ouvre les portes de Matignon. Une nouvelle fois surpris qu'on ne fasse pas appel à un homme politique pour une telle fonction, Barre accepte la mission qui lui est confiée : "remettre de l'ordre" dans l'économie, trois ans après le choc pétrolier. Pour juguler inflation et chômage, le "plan Barre" impose aux Français la rigueur pour notamment redresser le franc.

Jusqu'à la présidentielle de 1981, le Premier ministre doit se battre sur deux fronts : une forte impopularité et une opposition systématique du RPR à l'égard de VGE. Barre livre une explication pour ses mauvais sondages : "Les Français n'acceptent pas un effort prolongé". La droite remporte à la surprise générale les législatives de 1978, des élections qui le parachutent député du Rhône et qui marquent le début d'une longue histoire d'amour et de désamour entre Raymond Barre et la ville de Lyon. Il préfèrera toujours la Seine à la Saône ; quant à Eve, son épouse, elle n'aime pas la cité des Gaules et ne quitte Paris que pour leur propriété de St Jean Cap-Ferrat, sur la Côte d'Azur. Les Lyonnais ne le considéreront jamais comme l'un des leurs.

Pourtant, ils en feront leur maire dix-sept ans plus tard. En 1995, Il fallait "sauver Lyon" après les scandales des années Michel Noir ; on vient une nouvelle fois chercher l'ancien Premier ministre alors âgé de 71 ans. Volontiers ambassadeur de Lyon à l'étranger, il y fera venir le G7 ; mais certains milieux lui reprocheront son manque d'implication dans la gestion de la ville et le RPR l'accusera à mots couverts d'avoir offert la ville au socialiste Gérard Collomb en 2001. Se soucier de l'intérêt général plutôt que de faire de la politique aura toujours été l'obsession de Raymond Barre. Une obsession louable mais souvent déplorée par ses amis qui estiment qu'elle le priva d'une réelle chance d'accéder à la magistrature suprême. En 1988, lors de sa seule compétition présidentielle, il ne parvint pas à franchir le premier tour, laissant Jacques Chirac affronter François Mitterrand.

Un mépris affiché pour le microcosme

Raymond Barre en campagne ou l'anti-Chirac. Ni promesse, ni rêve, ni mensonge, il ne voulait et ne savait pas se vendre. Un ancien ministre évoque ce meeting en terre agricole où le candidat UDF passa plus d'une heure à expliquer aux agriculteurs combien ils étaient trop subventionnés en France. "Peut-être n'avais-je pas lesqualités de tempérament nécessaires ?" reconnaissait-il. Un mea culpa qui n'empêchait pas Raymond Barre d'en vouloir éternellement au "microcosme ", à "ce milieu qui ne pense qu'à lui-même, qui vit par lui-même et de lui-même et qui ne souhaite qu'une chose : survivre".

Repéré au départ pour ses compétences intellectuelles, le professeur Barre n'est jamais devenu un homme politique. Mais il s'imposa au fil des années comme une figure incontournable du débat public. Les Français ne l'ont pas choisi mais ont toujours écouté ses "vérités" avec respect. Dans les dernières années de sa vie, ils ont pu découvrir à la télévision un autre Raymond Barre, le passionné de jazz et de cinéma, notamment les westerns, un homme qui aimait rire et qui parlait avec gourmandise de la bonne chère. Libéré, Raymond Barre savait alors mieux "se vendre", sans faux-semblant, loin des campagnes électorales qu'il qualifiait de " cloaques ". En juin 2002, la fin de son mandat de député signera son retrait de la vie politique.

Les propos de l'ancien Premier ministre Raymond Barre, qui avait évoqué dans une interview diffusée le 1er mars sur France Culture, un "lobby juif capable de monter des opérations indignes", avaient provoqué l'émoi dans la classe politique et l'indignation des organisations juives et antiracistes. François Bayrou les avait jugé "purement et simplement inacceptables", tandis que le Parti socialiste les avaient considéré "indignes d'un ancien Premier ministre de la République, censé rester une référence". Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s'était dit "scandalisé" par de tels propos, estimant que Raymond Barre avait "rejoint l'extrême droite".

22/04/2007

19/03/2007

16/03/2007

16/03/07 - 11:53

Aux fans de certains Juliens....

Une nouvelle "Ginette la mobylette" pour Julien

Il y a trois mois, Julien se faisait voler sa mobylette préférée avec qui il avait parcouru plusieurs centaines de kilomètres en Europe. Touché par cette histoire atypique, Peugeot lui en a offert une neuve.

http://streamtf1.yacast.net/lci/vod/news/2007-03/ginette.wmv

16/03/07 - 11:31

La bonne parole du jour

http://s.tf1.fr/mmdia/i/89/2/2274892_224.jpg

"Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants." Eric Besson, ex Secrétaire Nationale à l'économie du PS

02/03/2007

02/03/07 - 16:46

Vivement les autres

http://www.presidentielles.net/pimp/

02/03/07 - 15:59

Pour les amateurs de bon délire



Un jour en France, je doute

22/02/2007

22/02/07 - 00:12

Bonne nouvelle

Les policiers ont découvert l'apparition de Hasch coupé avec du verre en limaille, cela permet de couper à hauteur de 25% donc moins de drogue mais surtout l'avantage c'est que le verre se colle dans les bronches et provoque des lésions comme l'amiante.
Les connards fumeurs de Hasch vont enfin en creuver

12/02/2007

12/02/07 - 16:58

Quelqu'un comprend-t-il? Je rassure moi oui mais je semble être le seul

26/01/2007

26/01/07 - 19:13

la bourde du jour

On devrait avoir des elections présidentielles pour entendre un tel festival de bourdes

[www]

Voilà la dernière, quelle sera la prochaine? et elle veut être notre Présidente????

16/01/2007

16/01/07 - 08:23

A voir



Courez-y mais seulement le lundi soir à 20h au Théatre Trévise.
Un bel inconnu plein de force et de charme.
100% hétéro mais peut bien faire rire un gay

13/01/2007

13/01/07 - 11:54

Voeux PS

d'après le Parisien les socialistes s'envoient ce message de voeux par SMS " Que 2007 vous apporte ce qu'il faut de joyure, de satisfage et d'amouration. Amitude"

04/01/2007

04/01/07 - 19:29

Bon restau

Bon diner hier soir à La Ravigote 41, rue de Montreuil Paris 11
Super Tête de Veau

06/12/2006

06/12/06 - 14:52

Anti fumeur

Pour ceux qui en ont marre d'être enfumé
[www]

Le nombre fera la force pour bannir la cigarette de nos nez et poumons

06/12/06 - 10:47

Séropositivité et voyage en 2006

"Etes-vous atteint d'une maladie contagieuse ayant une incidence sur la santé publique ?" Tout demandeur d'un visa de séjour temporaire aux Etats-Unis doit répondre à cette question. Et les étrangers porteurs du virus du sida entrent dans la catégorie des "non admissibles". Une situation que dénoncent aujourd'hui deux associations françaises, exigeant que ce problème soit posé lors des prochaines conférences onusiennes. La situation est comparable dans au moins une dizaine d'autres pays, où "une découverte de la séropositivité conduit à une expulsion immédiate", selon Act Up-Paris et Elus locaux contre le sida (ELCS). Les deux associations citent ainsi l'Arabie saoudite, l'Arménie, le sultanat de Bruneï, la Chine, la Corée du Sud, l'Irak, la Moldavie, le Qatar, la Russie et le Soudan.

"Seul élu français à s'être déclaré séropositif", Jean-Luc Romero connaît trop bien cette "barrière" : "le 11 août, à ma sortie des Etats-Unis, mon sac a été fouillé et les douaniers ont trouvé mes médicaments gardés en cabine", raconte le conseiller régional (UMP) d'Ile-de-France. "Quand ils m'ont demandé ce que j'avais, si c'était le sida, j'ai dit que j'avais un cancer. Comme je quittais les Etats-Unis, ils ne m'ont pas plus embêté que ça... Vous rendez-vous compte à quel point c'est humiliant ? On ne peut pas dire aux gens : n'ayez pas honte de votre maladie, tout en les obligeant à mentir s'ils veulent voyager !" Pour être discrets, des séropositifs changent leurs médicaments de boîtes, voire interrompent leur traitement pendant leur séjour, affirme Act Up.

A Paris, une source consulaire américaine répond : "Il n'est pas vrai qu'aucune personne séropositive ne peut entrer aux Etats-Unis : si quelqu'un nous explique son cas - s'il a le sida et veut entrer aux Etats-Unis pour y être soigné, assister à une conférence, etc. - on peut demander une dérogation particulière". Reste que le principe général est celui de l'interdiction. C'est en 1987, quand on croyait ce que l'on appelait alors le "cancer gay" hautement contagieux, que le congrès américain avait ajouté le VIH/sida à la liste des maladies empêchant l'entrée aux Etats-Unis, a récemment rappelé le Chicago Tribune. L'interdiction reste en vigueur, même si les séropositifs la contournent.

Pourtant, "le sida est une maladie transmissible mais pas contagieuse", rappellent Act Up et ELCS qui protestent : "le séropositif n'est ni un criminel ni une menace à l'ordre public." En 2004, l'Onusida (programme commun des Nations unies sur le VIH-sida) et l'Office des migrations internationales avaient déclaré ces restrictions de circulation "inefficaces, coûteuses et discriminatoires". Elles peuvent "donner l'impression fallacieuse que le VIH/sida est un problème 'étranger' qui peut être contrôlé à travers des mesures telles que les contrôles aux frontières, plutôt que par des programmes d'éducation et des méthodes de prévention".